Venez nous rejoindre sur Facebook 01.40.64.14.50

Rappel gratuit

LES CONSULTATIONS MEDICALES A LA CLINIQUE VETERINAIRE ALIZEE PARIS 14

La démarche diagnostique exige une rigueur permanente et un raisonnement par étape destinés à formuler différentes hypothèses diagnostiques. L’examen d’un cas clinique doit commencer par un recueil complet de l’histoire de la maladie (anamnèse) et de l’ensemble des données générales concernant le malade (commémoratifs). On peut alors procéder à l’examen clinique général de l’animal qui débouche sur une synthèse et la formulation d’hypothèses diagnostiques qui seront confirmées ou infirmées par des examens complémentaires judicieusement choisis. Le diagnostic final aboutit à la mise en place du traitement ad’ hoc.

Le progrès des connaissances en médecine des carnivores domestiques et des NACs nous conduit à partager notre savoir et savoir passer le relais à des spécialistes reconnus et diplômés. Nous nous considérons comme des médecins généralistes avec quelques casquettes acquises aux cours de formations complémentaires fondamentales et pratiques au sein de structures reconnues pour leurs compétences de spécialistes en médecine interne, dermatologie ou médecine des NACs. Le parcours professionnel du Dr Fève lui a permis de se former dans les différents domaines cités ci-dessous.

LA CONSULTATION PEDIATRIQUE ET GERIATRIQUE

La consultation pédiatrique

Le jeune âge est une période clé pour le développement harmonieux des chiots et des chatons. La médecine pédiatrique recense des pathologies propres aux jeunes animaux. L’alimentation joue un rôle clé pour éviter des carences préjudiciables à vie. La connaissance du parasitisme juvénile impose des schémas de vermifugation très précis et rigoureux.

Les pathologies infectieuses sont également fréquentes et foudroyantes ; elles imposent donc des traitements efficaces rapidement et bien tolérés par de jeunes organismes dont les fonctions physiologiques notamment hépatorénales diffèrent grandement de celles des adultes.

calendrier de suivi de votre chiot

...

...

calendrier de suivi de votre chiot

La consultation senior (gériatrique)

Grâce aux progrès de la nutrition et de la médecine, les animaux de compagnie vivent de plus en plus vieux. Il convient de réaliser un bilan de santé dès l’âge de 7 ans chez le chien et 8 ans chez le chat. Cela comprend un examen clinique complet, un bilan biologique sanguin et l’analyse d’urine. Il faut questionner le propriétaire sur l’augmentation éventuelle de la prise de boisson, sur une baisse d’activité souvent liée à l’arthrose, une baisse d’appétit, une baisse de vision, des désorientations et des confusions entre le jour et la nuit, la perte ou la prise de poids…

La médecine interne,appellation d’origine anglosaxonne reste floue pour nos clients . Cette compétence permet d’avancer loin dans le diagnostic étiologique pour référer le cas aux spécialistes dans chaque domaine.

Cette médecine interne passionnante suppose de maîtriser un minimum de connaissances des multiples pathologies et comme le disait Blaise PASCAL, puis qu’on ne peut être universel en sachant tout ce qui peut se savoir sur tout, il faut savoir un peu de tout.

Le rôle d’aiguilleur médical procure beaucoup de satisfaction intellectuelle et relationnelle à l’origine d’une confiance mutuelle très forte avec ses clients et confrères.

La médecine interne est une spécialité médicale pratiquée par un interniste qui s’intéresse au diagnostic et à la prise en charge globale des maladies de l’adulte (dans ce contexte, il n’y a aucune difficulté à placer la médecine interne entre la pédiatrie et la gériatrie) ; il étudie donc des maladies complexes qui peuvent atteindre un ou plusieurs organes à l’intérieur du corps. En tant que véritables spécialistes, les vétérinaires internistes se situent en relais du vétérinaire généraliste et du vétérinaire spécialiste d’organe.

La médecine vétérinaire interne comprend de nombreuses sous-spécialités allant de la cardiologie, la pneumologie, l’uro-néphrologie, l’endocrinologie, l’hématologie immunologie, la neurologie, la gastro-entérologie, l’infectiologie à la cancérologie (liste non exhaustive).

Les motifs de consultation sont tous aussi variés que l’étendue spectaculaire des sou-spécialités : de manière non exhaustive voici les signes cliniques qui vous alerteront :

  • Signes généraux : fièvre persistante, douleurs articulaires, perte de poids inexpliquée, baisse d’appétit, augmentation de la prise de boisson, abattement, anémie, ictère (jaunisse), distension abdominale, saignements, apparition de masses ou de gonflements…

  • Signes digestifs : vomissements, diarrhées, régurgitations, sang dans les selles, couleur anormale des selles, constipation…

  • Signes cardio-respiratoires : toux, essoufflement, difficultés respiratoires, écoulement nasal, éternuements, syncopes, malaises, souffle cardiaque, arythmies…

  • Signes urinaires : sang dans les urines, difficultés à uriner, augmentation de la fréquence des mictions, écoulements vulvaires.

  • Signes neurologiques : convulsions, désorientation, perte de l’équilibre, tremblements, démarche anormale, troubles locomoteurs…

Face à ces nombreuses situations pathologiques, le vétérinaire est en droit de douter, c’est d’ailleurs son plus grand savoir… La complexité de certaines affections nécessite la mobilisation et la coordination de moyens humains ainsi que la mise en œuvre de moyens matériels sophistiqués. Certains examens complémentaires pourront être réalisés immédiatement sur place à condition de disposer d’un plateau technique conséquent (cf. rubrique « examens complémentaires à la clinique vétérinaire ALIZEE») d’autres analyses spécialisées faisant appel à des laboratoires extérieurs (bactériologie, mycologie, parasitologie, cytologie, histologie…) ne seront pas disponibles avant quelques jours, mais dès qu’elles nous parviendront vous serez informés dans les meilleurs délais.

Les résultats des différents examens en main, le diagnostic posé et la démarche thérapeutique envisagée vous seront présentés avec un souci permanent de clarté et de transparence médicale. Ce sera pour vous l’occasion de poser toutes les questions légitimes vous permettant d’appréhender au mieux la maladie dont souffre votre animal, de comprendre l’importance de l’observance thérapeutique corollaire de notre pronostic médical…

Recommandations préalables à votre visite de médecine interne

  • Comptez au moins 30 à 45 minutes de consultation de par le questionnement très approfondi sur le mode de vie de votre animal (commémoratifs) et sur l’évolution de la maladie et les différents traitements déjà mis en place (anamnèse), la pratique d’un examen clinique minutieux, la réalisation, l’obtention puis l’interprétation des résultats des examens complémentaires.

  • A l’exception de certaines situations particulières (animal diabétique sous insuline, très jeune animal…), il est préférable d’amener votre animal à jeun en vue de la mise en œuvre d’examens complémentaires nécessitant parfois une brève anesthésie. Le dernier repas sera donné la veille vers 21h00 au plus tard. L’eau peut par contre être laissée à libre disposition.

  • N’oubliez surtout pas d’amener avec vous l’ensemble des résultats des examens déjà réalisés (analyses sanguines, radiographies…) et les ordonnances prescrites afin d’éviter de répéter inutilement certains examens coûteux et de « débroussailler » ce cas clinique déroutant, récidivant et frustrant.

  • Signalez-nous si vous possédez une mutuelle pour votre animal, vous pourrez ainsi faire prendre en charge les frais liés au suivi approfondi de votre compagnon.

Cette étendue immense de connaissances scientifiques impose une remise à niveau permanente et une grande rigueur diagnostique. Afin d’approfondir ses connaissances, le Dr Fève a suivi pendant 2 ans les cours du Certificat d’Etude Approfondie Vétérinaire (CEAV) de médecine interne des carnivores domestiques.

LA CONSULTATION DERMATOLOGIQUE

A la différence de la médecine interne, la dermatologie concerne un organe externe visible. La peau peut dans certains cas être le reflet (le miroir) de dérèglements internes comme les tumeurs ou les troubles hormonaux.

La dermatologie se consacre aux maladies touchant la peau mais s’intéresse également aux oreilles, aux griffes, aux coussinets, aux jonctions peau-muqueuses labiales, nasales, oculaires ou anales. Il faut toujours se souvenir que le follicule pileux héberge différents hôtes parfois néfastes comme des bactéries, les agents de la teigne (dermatophytes) et des arthropodes parasites (ex. Demodex).

                                          Démodécie à Demodex canis

Teigne à Microsporum canis

                      Teigne à Microsporum canis

          Pyodermite à Staphylococcus pseudo-intermedius

Les motifs de consultation sont variés avec par ordre de fréquence décroissant : les démangeaisons (prurit), les otites, les allergies, les pertes de poils (alopécie), les boutons (papules ou pustules) les mauvaises odeurs, les pellicules (squames), la séborrhée… Les causes sont également très variées avec une dominante parasitaire, infectieuse, allergique, hormonale et plus rarement immunitaire (déficit ou excès) ou cancéreuse.

La consultation de dermatologie se déroule classiquement. Elle commence toujours par un questionnement précis sur votre animal et l’évolution de sa maladie cutanée. Cette phase d’interrogation interactive peut paraître fastidieuse et chronophage mais, sans elle, point de salut. L’examen de l’animal à distance puis rapproché peut alors commencer.

Même si les yeux et l’expérience sont très aguerris, il convient de se méfier de conclusions diagnostiques trop hâtives car rien ne ressemble plus à une teigne qu’une pyodermite etc… car le plus grand savoir est de savoir douter, même si Aristote disait que « savoir c’est se souvenir ».

Le dermatologue vétérinaire va donc avoir recours à des examens complémentaires extemporanés (immédiats) simples (tels que raclages ou calques cutanés, trichogrammes examinés au microscope, lampe de Wood) et des examens retardés plus complexes (mises en culture de bactéries ou de champignons, prises de sang pour dosages hormonaux, biopsies cutanées envoyées à des laboratoires spécialisés de biologie vétérinaire).

Le diagnostic peut enfin être posé et tout le monde semble rassuré. Mais il reste à surmonter les contraintes du traitement et son observance. Le vétérinaire s’efforcera de mettre en place le traitement le plus facile à suivre, économiquement supportable mais surtout le plus efficace et le moins toxique. Il faudra revenir en cours de traitement pour des consultations de suivi impératives visant à contrôler l’amélioration des symptômes et éventuellement ajuster le traitement.

LA CONSULTATION COMPORTEMENTALE

Quelles en sont les particularités importantes qu’il convient de prendre en considération ?

En premier lieu, il appartient au clinicien d’impliquer le propriétaire sans le rendre coupable. La consultation comportementale doit permettre de répondre aux questions pourquoi et comment ? Le praticien doit mener de front le questionnement du propriétaire et l’observation du chien laissé en liberté dans la salle de consultation. Il faut encore plus que lors d’autres consultations savoir écouter et parler en même temps. Il est judicieux de réaliser l’examen clinique en fin de consultation pour ne pas apeurer l’animal et modifier son comportement naturel.

Comment réaliser l’anamnèse et les commémoratifs ?

Très souvent, il n’y a pas UN motif mais DES motifs de consultation.

L’examen comportemental

Il faudra s’intéresser au comportement alimentaire, dypsique (boisson), somesthésique (prise de contact du chien avec son corps par exemple le type de léchage) comportement d’élimination (où l’animal fait-il ses besoins ?), le comportement de sommeil, l’animal est-il un petit ou un gros dormeur ? Quel est le lieu de repos ?

Le comportement sexuel et reproducteur : préciser l’âge de la puberté, l’état hormonal (castré ou non). Ensuite l’emploi du temps de l’animal doit être soigneusement détaillé puis quelles interactions existe-t-il entre l’animal et son maître et entre l’animal et ses congénères.

Quelles vont être les propositions thérapeutiques ?

Il va falloir connaître à la perfection le fonctionnement du Système Nerveux Central (SNC) et la pharmacologie des psychotropes (mécanismes d’action, effets secondaires…)

Ces médicaments ne sont en aucun cas l’unique panacée mais doivent être considérés comme des adjuvants parfois utiles pour la réalisation du programme de changement comportemental. Pour terminer, toute prescription médicamenteuse doit s’accompagner d’un partenariat avec un éducateur canin. Ainsi le Dr Fève travaille en étroite collaboration avec une éducatrice professionnelle renommée, Mme Agnès MATTHYS.

Consultation comportementale : to be or not to be ???

La médecine vétérinaire a évolué. Désormais les troubles du comportement sont reconnus comme de véritables maladies et il existe des traitements adaptés aux animaux de compagnie. Avoir un chien ou un chat avec soi n'est pas toujours chose facile et souvent, à vouloir trop bien faire, on fait mal.

Les pathologies du comportement sont nombreuses et si les signes sont similaires, les traitements peuvent être opposés.

Si votre animal est agressif, fait des dégâts dans la maison en votre absence ou même en votre présence, s’il n'est toujours pas propre, s’il semble amorphe... Ce sont autant de signes importants qui doivent vous amener à consulter.

Pensez à préparer cette consultation : Prenez rendez-vous et commencez à noter tous les éléments importants du trouble de votre chien ou de votre chat.


Pour établir un diagnostic et vous proposer un traitement, il nous faudra savoir où dort votre animal, ce qu'il mange, quand il mange, où il mange, quelles sont les bêtises faites, dans quelles conditions il vit (appartement, jardin, promenades, distractions), etc.


Nous pourrons vous proposer des solutions, qu'elles soient sous forme de conseils, de substances apaisantes ou de médicaments.

Halte aux idées fausses

Les troubles du comportement du chien et du chat sont fréquents, largement sous-diagnostiqués, et souvent très mal perçus. L’avis de votre entourage est souvent une gageure et a toujours tendance à vous culpabiliser puis vous bloquer dans une démarche proactive d’oser demander les conseils d’un spécialiste. Dans tous les cas, plus l’animal est pris en charge précocement, meilleurs et plus rapides seront les résultats obtenus.

Le Docteur Christophe Fève suit régulièrement des formations reconnues en médecine comportementale (cours de bases sur le comportement du chat puis du chien). Il est désormais convaincu qu’on « ne bricole pas avec la  psychiatrie animale » qui doit rester, en cas d’impasse clinique et thérapeutique, l’apanage de quelques spécialistes exclusivement dédiés.

Les motifs de consultation sont très divers :

  • Un chien qui aboie trop, est très agité, détruit, grogne, mord ou en revanche est devenu complètement triste, a peur de tout, n’arrive pas à devenir propre ou ne réussit pas à progresser aux cours d’éducation…
chien consultation
  • Un chat qui est malpropre, agressif, peureux, qui détruit, se lèche de façon compulsive, fait des griffades, est boulimique ou complètement déprimé…

Une consultation de comportement (1 heure minimum par un spécialiste) est donc effectuée nécessairement par un vétérinaire comportementaliste diplômé doublée d’un suivi scrupuleux par un éducateur canin renommé.

Déroulement de la consultation comportementale

Tous les membres de la famille sont conviés pour participer à cet entretien. Les propriétaires doivent venir avec une liste des évènements datés survenus dans l’entourage de l’animal ainsi qu’un plan de l’habitation pour imaginer l’organisation quotidienne de la vie de votre compagnon. Une fois la porte de la salle de consultation fermée, une fois que tout le monde est assis, on libère l’animal et on le laisse vivre autant que possible. Les comportements manifestés sont très intéressants pour le vétérinaire (signes de stress ou de peur, comportement exploratoire, relations avec ses maîtres et avec le vétérinaire…).

Après un examen clinique approfondi et la réalisation de tests comportementaux, le vétérinaire vous expose et vous explique le diagnostic comportemental et les conséquences en terme de traitement à mettre en place.

La prescription des mesures correctives

L’ordonnance du vétérinaire mentionnera des médicaments (comme dans une ordonnance traditionnelle) mais aussi et surtout des éléments de thérapie comportementale à suivre scrupuleusement. Pour faciliter ces modifications comportementales, le vétérinaire dispose de médicaments efficaces qui sont souvent utilisés car ils facilitent la thérapie et rendent l’amélioration plus importante et plus rapide. L’utilisation d’un médicament sera discutée au cas par cas avec le propriétaire, mais il n’est jamais question d’endormir l’animal : le médicament permet par contre de le rendre plus réceptif au changement et diminue son mal-être et sa souffrance.

Les thérapies comportementales viseront à modifier certaines habitudes domestiques, à travailler sur la communication avec l’animal, à organiser un nouvel espace pour l’animal (cas des chats), à pratiquer de l’exercice ou des jeux particuliers, à prescrire des mesures d’éducation…

Alors n’hésitez pas à nous demander conseil et nous saurons vous orienter en cas d’impasse vers un vrai spécialiste.

LA CONSULTATION NAC (cf. chapitre correspondant)

A LA LECTURE DE CE CHAPITRE, VOUS COMPRENDREZ AISEMENT QUE LA DERMATOLOGIE ET LA MEDECINE INTERNE VETERINAIRE SONT LES 2 VIOLONS D’INGRES

DU DR CHRISTOPHE FEVE…

Contact

Consultez également :

Fiches conseils
Voir toutes les fiches conseils
Plan du site 140 avenue du Maine 75014 PARIS Voir le plan d'accès
c