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PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR ANIMALE A LA CLINIQUE VETERINAIRE ALIZEE PARIS 14

HALTE A LA DOULEUR DU CHIEN ET DU CHAT !

La reconnaissance de la douleur chez le chien et chez le chat a beaucoup progressé en l’espace de 10 ans. Grâce aux progrès de la recherche, il devient possible de fortement diminuer les douleurs chirurgicales, arthrosiques ou cancéreuses.

N’hésitez pas à faire part à votre vétérinaire de votre inquiétude si vous avez l’impression que votre chien ou votre chat souffre : il a à sa disposition de nombreux antalgiques (médicaments « anti douleur ») pour prendre soin de votre chien et prendre soin de votre chat.

Quels sont les différents types de douleur ?

On distingue deux types de douleur :

La douleur aiguë apparaît brutalement et est généralement d’origine traumatique, chirurgicale ou infectieuse. De durée limitée, elle disparaît rapidement (si on supprime la cause de la douleur) et répond bien aux antalgiques (médicaments « anti-douleurs »).


La douleur chronique apparaît de façon plus insidieuse et peut se prolonger sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Elle est liée à un processus malin évolutif (douleur cancéreuse), à un processus dégénératif évoluant lentement (douleur arthrosique) ou fait suite à une douleur aiguë (douleur post-traumatique). La douleur chronique est plus difficile à mettre en évidence et répond moins bien aux antalgiques (médicaments « anti-douleurs »).

C’est pourquoi il est essentiel de ne pas laisser la douleur s’installer et de la traiter le plus précocement possible.

La douleur aiguë est relativement facile à mettre en évidence. Même si le chien (et surtout le chat) en consultation chez le vétérinaire a tendance à masquer sa souffrance, un propriétaire attentif aura remarqué à son domicile quelques signes typiques de douleur :


Des modifications de l'apparence : en particulier les yeux grands ouverts avec les pupilles dilatées ou au contraire un regard voilé avec des paupières mi-closes, une accélération de la respiration, des troubles de l'humeur : prostration, agitation, nervosité... Des postures anormales selon la localisation de la douleur : suppression d'appui d'un membre, modification du port des oreilles, modification du port de tête (cou « rentré »), respiration rapide et superficielle, abdomen remonté,ventre dur dos voussé,queue basse...

Des modifications de la démarche : raideur, boiterie, refus d'effectuer certains mouvements...

Des modifications de l'activité : anorexie, apathie, léchage compulsif, grattement...

Des vocalises : des plaintes, gémissements, grondements ou aboiements, un miaulement, un feulement chez le chat, un grognement chez le chien...

Des réactions de défense ou d’agressivité lors de la manipulation de la zone douloureuse. Un animal d’ordinaire très gentil peut devenir agressif lorsqu’il a mal, notamment lors d’une manipulation malencontreuse.

La douleur chronique est plus difficile à identifier. Elle se traduit souvent par des modifications de l’état général : perte de poids, manque d’appétit, troubles du sommeil, calme inhabituel, désintérêt pour le jeu et l’entourage, le chat ne peut ou ne veut plus sauter sur la table ou sur des meubles hauts, agressivité ponctuelle. Ces troubles s’apparentent à un état dépressif.

Un propriétaire attentif saura toutefois toujours reconnaître que quelque chose ne va pas chez son compagnon.

Comment traiter la douleur du chat et la douleur du chien ?

Le traitement de la douleur aiguë repose sur le traitement de la cause de la douleur, lorsque cela est possible, et sur l'administration d'antalgiques. De nombreuses classes de médicaments sont utilisables :


Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : carprofène, piroxicam, méloxicam, cimicoxib, mavicoxib, robenacoxib, fi rocoxib...


Les opioïdes : butorphanol, buprénorphine,I morphine, fentanyl, méthadone... Ces molécules très puissantes ne sont administrées que par le vétérinaire, les propriétaires d'animaux ne peuvent pas en posséder chez eux.


Selon les cas, les antalgiques peuvent s'administrer par voie orale, par injection et depuis peu par voie transdermique sous forme de « patch » appliqué directement sur la peau après une tonte locale.


De nombreux praticiens vétérinaires utilisent à titre préventif des associations d'antalgiques avant une intervention chirurgicale (protocole anesthésique balancé). Cela permet de stopper au maximum le message douloureux induit par la chirurgie, de diminuer les quantités d'anesthésiques nécessaires et donc d'en limiter les effets secondaires.


N'hésitez pas à vous renseigner sur le protocole utilisé par votre vétérinaire avant, pendant et après l'intervention.

Le traitement de la douleur chronique repose sur l'utilisation des antalgiques mais également des antidépresseurs ou des sédatifs, en relation avec l'état dépressif qui accompagne les douleurs chroniques. Il s'accompagne de mesures plus générales, essentiellement environnementales. Ces mesures sont bien évidemment individuelles, mais on peut citer : positionnement des gamelles en hauteur pour les chiens souffrant de raideur dans le cou, utilisation de rampes pour qu'un chien ayant du mal à se déplacer n'ait pas à monter ou descendre des escaliers, couchage sur des coussins spéciaux anti douleur (en mousse visco-klastique)...

La douleur cancéreuse répond bien aux antalgiques en début d’évolution, mais sur le long terme apparaissent une tolérance aux médicaments et une dépendance physique qui rendent les antalgiques moins efficaces. Mais ne vous inquiétez pas, votre vétérinaire dispose d’autres molécules ou d’autres mesures alternatives comme la physiothérapie pour soulager ce type de douleur.

Quand et comment mettre en place un traitement antalgique ?

La mise en place d'un « plan anti douleur » sur une longue durée nécessite un véritable dialogue entre vous et votre vétérinaire.


Respectez strictement la posologie (dose, rythme d'administration, voie d'administration, durée du traitement...). Et surtout pas d'automédication, ne donnez rien de votre propre pharmacie : le paracétamol, l'aspirine et l'ibuprofène en particulier peuvent être très toxiques chez le chat ou chez le chien. N'augmentez pas les doses, ne changez pas d'antalgique et n'associez pas plusieurs antalgiques de votre propre initiative.Signalez immédiatement l'apparition d'effets secondaires (diarrhées, vomissements, léthargie...).


La réponse à un antalgique connaît des variations individuelles : chaque chien ou chat répond différemment, il faut parfois en essayer plusieurs avant de trouver celui qui soulage vraiment votre animal.


N'hésitez pas à consulter votre vétérinaire qui envisagera une prise en charge remboursée si votre chat ou votre chien dispose d'une assurance (« mutuelle ») santé animale.

ALORS HALTE A LA DOULEUR DU CHAT ET DU CHIEN !

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